Quoi déduire de tous ces éléments, sur quoi doit-on se baser pour se projeter dans notre avenir et celui de nos enfants? 

L’idée n’est pas d’alarmer, mais de bien faire prendre conscience qu’idéalement, sans parler de crise systémique, l’idéal est quand même de rester jeune et en bonne santé le plus longtemps possible, et, en plus, se faire plaisir…tout en étant capable de venir en aide ou de prendre en charge nos ascendants et/ou nos descendants, malmenés eux aussi.

Or les coûts pour faire face à ces problématiques et désirs naturels n’ont fait qu’exploser ces dernières années: le reste à charge des dépenses de santé, la scolarité longue, le chômage endémique, en dehors de notre consommation de base qui, elle, se maintient à un niveau relativement correct pour la majorité des gens, tout a contribué à nous apauvrir ou du moins, puisque c’est avant tout psychologique, à cesser de nous voir aller mieux.

Même l’espérance de vie a cessé de croître, sans qu’on sache si ce n’est qu’une pause ou un arrêt définitif.  

Une fois qu’on connâit l’étendue du problème, et pourquoi la planète finance a déserté la place, il est important de se poser la question:  

Quoi mettre en place afin d’endiguer toutes les brèches déjà visibles?

C’est à partir de là que Hylt et moi nous pouvons vous guider vers les solutions les plus adéquates, loin des placements grand public qui ne viennent qu’alimenter le problème au lieu de le soulager. En effet:

  • L’assurance-vie non seulement ne rapporte plus rien mais elle n’est plus du tout sécurisée en France
  • L’immobilier locatif français qui va correspondre aux besoins de demain coûte beaucoup trop cher et ne peut absolument pas être rentable
  • La bourse de Paris est surévaluée, sauf sur les petites valeurs qui ne figurent généralement pas dans les portefeuilles des grands gestionnaires, car ils gèrent des milliards et quelques dizaines de lignes seulement, alors qu’il y en a plus de 500 qui sont côtées
  • Le private equity est très difficile d’accès
  • La majorité des SCPI sont elles aussi en proie à des soubresauts majeurs, compte-tenu de leur surévaluation en rapport aux perspectives d’occupation, de niveau de loyers et de grands chantiers de rénovation qui vont s’imposer du fait des grands plans d’économie d’énergies 

Le rendement net de vos investissements devrait dépasser un certain seuil, qui remonterait fortement dès que l’inflation repartirait. Même à ce seuil, il est quasiment impossible de s’enrichir. Le mieux que vous puissiez, c’est de ne pas vous appauvrir!

Un schéma qui illustre cela et un seul numéro de téléphone…pour voir comment on peut sortir de ce cercle infernal. 

 

 

Selon ce schéma, il faudrait qu’un placement bon père de famille…et j’ai bien dit placement, non investissement, qui demande une certaine action, un certain suivi, du temps à rémunérer, et une certaine appréhension du risque à rémunérer aussi….il faudrait qu’un placement hyper sécurisé (Où?) rapporte 3,5% en double nets:

  • Net de charges et de frais et de taxes
  • Net d’impôt

On considère par ailleurs que la rémunération d’un risque minimum devrait être de 3% au-delà de ce rendement cible de l’épargne sécurisée.

Ce risque minimum est celui qui touche les SCPI, OPCI, sociétés foncières, fonds fermés… et l’immobilier géré (résidences-services), dans lesquels des acteurs de l’économie sont très largement investis, avec des milliers d’emplois à la clef et des fonds propres.

On en arrive à la conclusion qu’on devrait viser 6,5% en double net et sans prendre de risque important, pour espérer et endiguer l’inflation et augmenter sensiblement son patrimoine.

C’est tout simplement impossible sur les produits grands publics, sur lesquels on asssiste à un grand essorage des classes moyennes, qui croient pourtant encore au rêve.

Je vous invite donc à me joindre et voir comment devenir, vous aussi, comme moi, un contrarien.